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L’ami des potagers bio : le purin d’orties !

Certaines pratiques, naturelles et écologiques, permettent de fortifier vos plants et les prémunir de certaines maladies, parasites ou champignons grâce à des végétaux que vous pouvez trouver dans votre jardin ou autour de chez vous. La plus connue est le purin d’ortie, voici ses bienfaits et sa recette !

Qu’est-ce qu’un purin ?

Astuce naturelle pour les jardiniers écologiques, le purin d’ortie est une fermentation d’orties obtenue par macération dans l’eau. Cette macération va permettre l’extraction des éléments bénéfiques et très efficaces pour vos plantations.

Pourquoi l’ortie ?

Au-delà du fait d’être un produit naturel et facile à se procurer, l’ortie a de multiples vertus :

  • Riche en azote, l’ortie est un engrais efficace qui va fortifier vos plants et les rendre résistants à certaines maladies.
  • L’ortie un bon répulsif contre de nombreux parasites comme les pucerons.
  • L’ortie hachée peut être utilisée en compostage de surface, aux pieds des plants de tomates par exemple.
  • L’ortie attirent des auxiliaires comme les abeilles et les coccinelles !

Savoir reconnaître l’ortie !

Ortie Blanche, lamium alba, et ses tétrakens

Ortie dioïque, Urtica dioïca, et ses stipules

Les différentes étapes de préparation du purin d’ortie :

  • Etape 1 : la cueillette

Avec des gants et des manches longues, prélevez des branches d’orties avant la montée en graines. Il vous faudra 1 kg d’orties fraîches. Ne lésinez pas sur la quantité, le volume est trompeur ! Préférez l’ortie fraîche pour bien conserver toutes les vertus de la plante.

  • Etape 2 : hacher les orties

Toujours avec les gants ou à l’aide d’un couteau, hachez les branches et feuilles d’orties et placez-les dans un seau ou une poubelle. L’important est utiliser un contenant non métallique avec un couvercle pour maintenir le gaz et la chaleur à l’intérieur pendant le processus de fermentation.

  • Etape 3 : verser l’eau

Versez 10L d’eau (de pluie de préférence) dans le contenant et couvrez pour laisser monter en température. Laisser macérer 14 jours à 20°C ou 21 jours si la température extérieure est plus fraîche en évitant qu’elle soit inférieure à 5°C. N’oubliez pas de remuer quotidiennement.

  • Etape 4 : c’est prêt !

Le purin est prêt quand la fermentation est achevée c’est-à -dire lorsque vous constaterez que les bulles à la surface ont disparu. L’odeur est également un bon indicateur, plus l’odeur est désagréable mieux c’est ! Filtrez le purin dans un linge et conservez-le dans un bidon ou une bouteille pendant maximum 1 an dans un endroit frais (-18°C).

Le purin d’ortie réalisé au Louvre-Lens

Comment utiliser le purin ?

  • Un fertilisant. Diluez 2L de purin dans 10L d’eau et versez à l’arrosoir sur vos plants chaque semaine (1L maximum par m²)
  • Un anti-parasitaire ou fongicide. Diluez 1L de purin dans 10L d’eau et arrosez, à l’aide d’un pulvérisateur, les feuilles de vos plants toutes les deux semaines.
  • Ne jamais l’utiliser pur sur vos plants. La dilution vous permet ainsi d’avoir une bonne réserve de purin à moindre coût !

Que faire des déchets après la filtration ?

Il n’y a tout simplement pas de déchets avec le purin d’orties. Le surplus de purin pur et les feuilles sont d’excellents activateurs de composts, il suffit de les intégrer pour accélérer la décomposition.

N’hésitez pas à (re)lire notre article sur le compostage !

Créer et entretenir un potager, ce n’est pas forcément évident : petit rappel de quelques notions de base et des principes auxquels nous sommes attachés au parc du Louvre-Lens, qui compte plusieurs potagers !

 

 

1. De la patience, tu auras !

Quand on démarre un potager, on n’y connaît pas grand-chose, mais toute expérience bonne ou mauvaise permet d’acquérir des compétences et une expérience qui s’enrichira année après année ! Jardiner, c’est toute une aventure et l’erreur fait le jardinier !

2. Le défenseur de ton sol, tu seras

Une bonne récolte dépend d’un sol en vie, c’est-à-dire, d’un sol peuplé d’une faune diversifiée ! Chaque espèce a un rôle à jouer, du vers de terre qui aère la terre aux décomposeurs qui transforment les déchets en matière organique, jusqu’aux champignons ! Alors pour prendre soin de son lopin de terre, il est fortement conseillé de proscrire les produits chimiques et de ne pas laisser son sol nu (découvrez la technique du paillage ou plantez un couvert végétal).

3. Les produits naturels et écologiques, tu utiliseras !

Il existe de nombreuses alternatives naturelles et écologiques pour limiter l’utilisation de produits nocifs pour l’environnement. Il y a toujours de nouvelles techniques d’entretien ou de culture à trouver et tester. Associations, café-potagers, forums, blogs, voisins… La connaissance est partout ! Et nous, jardiniers du Louvre-Lens, nous sommes à votre disposition pour vous aider à trouver la solution adaptée à vos besoins, dans le respect de l’environnement !

4. Juste ce qu’il faut, tu arroseras !

L’eau est d’autant plus précieuse avec les périodes de sécheresse récurrentes que nous connaissons. Pour vous faciliter la vie et faire des économies, il est nécessaire de bien gérer son eau et son arrosage. En adaptant la résistance de vos plantations vous pourrez espacer vos apports en eau. Saviez-vous par exemple qu’il est préférable d’arroser généreusement en une fois pour que l’eau pénètre en profondeur, de sorte à inciter les racines des végétaux à un développement vertical ? Au contraire, les végétaux, accoutumés à un apport en eau bref et superficiel auront un développement horizontal et nécessiteront un arrosage suivi ! Ça fait réfléchir, non ?
Autre détail important : il est recommandé d’arroser tôt le matin ou le soir, « à la fraîche ». Et on ne le dira jamais assez : pailler aide à protéger le sol et à maintenir une humidité suffisante en captant la rosée du matin.

6. Ami-ami avec les limaces, tu feras !

Tout jardinier est confronté tôt ou tard à ces redoutables petites baveuses voraces capables de décimer en une seule nuit vos tendres petits plants ! Il faut bien avouer que c’est rageant. Mais pourquoi prennent-elles systématiquement un malin plaisir à tout saccager ? Elles ont tout simplement faim : dans un joli potager, où la terre est souvent mise à nu autour des précieuses plantations, elles sont irrésistiblement attirées par vos jolis bébés salades… Plutôt que de partir en guerre contre elles, il est plus simple d’avoir une petite attention à leur égard : augmentez vos plants dans l’optique de partager la récolte avec elles et pensez à leur offrir ce qu’elles préfèrent : des feuilles juste flétries ou des pissenlits fraîchement cueillis et déposés le soir entre vos précieux plants sont deux astuces qui pourraient être efficaces.

Autre piste testée avec succès : les cendres répandues autour des plantations. Un potager équilibré est un potager dont les prédateurs naturels se sont établis durablement. Pour cela, évitez les fausses bonnes idées comme la bière qui attire les limaces de tout le quartier et enivre les hérissons qui deviennent des proies faciles pour leurs prédateurs. Le comble pour un mangeur de limaces !

7. Les parasites tu dompteras !

Certaines fleurs sont réputées pour protéger vos légumes des petits indésirables :
– en les repoussant, comme la tanaisie ou les œillets d’inde
– en les attirant, comme les capucines que les pucerons adorent
Pensez-y : les rotations de culture limitent également la prolifération de parasites une année sur l’autre sur la même plantation !

8. Les déchets, tu valoriseras !

Tout se valorise au potager ! Retrouvez ici de nombreuses pistes pour vous aider à faire en sorte que tout ce qui vient de la terre retourne à la terre.

9. De ton potager, tu seras fier !

La première courgette, la première tomate, la première salade… La joie procurée par sa première cueillette rend fier et la saveur des légumes n’est que meilleure. Au plaisir de jardiner, de travailler la terre, s’ajoute celui d’admirer l’évolution de son petit coin de nature, de découvrir et  d’apprendre saison après saison. Des petits plaisirs simples mais tellement essentiels !

10. Partager tu n’oublieras pas !

Réaliser son potager et produire ses propres légumes est un excellent prétexte au partage quand les récoltes sont bonnes ou qu’on veut s’échanger des graines, des trucs et astuces. La convivialité est alors de mise, les cafés-potagers que nous organisons au musée en saison estivale en témoignent !

Enfin, dès que les conditions seront réunies pour vous accueillir en toute sécurité, n’hésitez pas à venir nous rendre visite. Nous avons hâte de vous retrouver et de relancer avec vous la grainothèque collaborative qui a eu tant de succès l’an dernier 😊

Vous avez été nombreux à nous rendre visite lors des café-potagers de cet été ! Nous avons adoré échanger trucs et astuces avec vous. Alors que l’hiver pointe le bout de son nez, on vous propose de prolonger ces échanges en revenant sur la technique dite du « paillage », pour le plus grand bien de votre potager !

Le potager : un élément important dans la vie quotidienne des mineurs

Notre parc est entouré de corons, ces quartiers d’habitations formés de maisons étroites, à un étage, avec un petit jardin potager à l’arrière. Ils étaient habités par les mineurs et leurs familles. Aujourd’hui encore, ces jardinets sont connus pour être très bien entretenus. Et pour cause, « Faire du potager » c’est respirer le grand air et s’aérer l’esprit après le confinement quotidien.
Entourés de clôtures basses, ces petits jardins étaient des lieux privilégiés pour prendre le temps d’échanger avec ses voisins. Échanges de paroles, de services, de légumes.
L’entretien du potager était donc capital, tant sur le plan social que pour assurer une récolte de qualité. Son nettoyage avant l’arrivée de l’hiver est l’une des techniques de base du jardinage traditionnel dont nos anciens ont beaucoup à dire ! Ceci dit, ne pas (trop) nettoyer son terrain peut être une bonne chose.

Ne pas nettoyer son terrain a des avantages 

  • Laisser les racines en terre permet l’aération du sol et son décompactage lors de la décomposition
  • La montée en graines des cultures permet de récolter des semences naturellement adaptées au lieu pour l’année suivante et d’obtenir des plants résistants
  • Les restes des cultures vont se composter en surface et l’hiver supprimera les maladies
  • Les graines vont nourrir la faune
  • Et on l’avoue c’est beaucoup moins de travail ! 😉

Qu’est-ce que le paillage ?

Que voyez-vous sur le sol en quantité en cette saison ? Jaunes, rouges, orangées… les feuilles envahissent parcs et jardins !
La nature fait bien les choses et déteste le vide, c’est pourquoi elle cherchera toujours à couvrir les sols avec du minéral, du végétal ou de l’organique.
L’observation de notre environnement nous donne les clés d’une pratique de jardinage raisonnée dont le paillage, qui accompagne désormais le quotidien du jardinier.

Le paillage est une technique qui consiste à couvrir le sol avec de l’organique, du minéral, du végétal ou des matériaux de synthèse pour protéger, et/ou nourrir le sol. Nous avons recouvert de paille nos potagers cet été et nous allons le recouvrir de paille et de feuilles pour l’hiver.

Paillage des potagers, été 2019

 

Paillage des potagers avec les feuilles, hiver 2018/2019

 

Paillage des potagers avec les feuilles, hiver 2019

Les 4 avantages principaux du paillage :

 1        Assurer le maintien de l’humidité aux pieds des végétaux

Le paillage va fixer l’humidité au pied des plantations en les protégeant des rayons du soleil et du phénomène de battance, c’est-à-dire de l’assèchement et du tassement de la surface du sol par le vent et les phénomènes climatiques. Ce phénomène crée une croûte imperméable et empêche  l’infiltration de l’eau.

2         Maîtriser la pousse des « indésirables »

Respecter son environnement, c’est aussi proscrire l’utilisation de produits phytosanitaires, ainsi mieux vaut prévenir que guérir. Les végétaux ont besoin de lumière pour se développer : en créant une couverture au sol, vous limitez la prolifération des adventices, ces plantes que vous ne souhaitez pas intégrer à vos massifs.

3         Améliorer la structure du sol

Le paillage organique se décompose en humus. Enrichissant par la suite le complexe argilo-humique de votre sol, il en augmente la fertilité.

4         Favoriser le développement microbien et de la microfaune

Les matériaux utilisés servent de refuge pour les insectes utiles qui vont participer à sa décomposition. Le sol enrichi va attirer une microfaune comme les vers de terre qui vont mécaniquement aérer la terre. La vie microbienne, protégée des agressions extérieures participera à la minéralisation des éléments qu’elle aura digéré, mettant les minéraux à portée de vos végétaux.


Quels matériaux pour pailler son sol ?

Le paillage organique :

Le paillage organique se compose des déchets végétaux (tontes, copeaux de bois), du foin, de la paille, ou en cette période des feuilles mortes !
⚠️ Attention néanmoins aux écorces de pin qui acidifient le sol.

Le paillage minéral :

Le paillage minéral a une longue durée de vie. Il est particulièrement recommandé pour les plantes qui aiment la chaleur puisqu’il l’absorbe et la restitue.

Comment procédons-nous dans le parc du Louvre-Lens ?

Nous pratiquons la valorisation des déchets sur site : ceux issus de plantes ligneuses (qui fabriquent du bois) ou de plantes herbacées sont utilisés directement sur place pour pailler, et servir de compost de surface. Par exemple, les cornouillers et divers autres arbres à proximité ont produit énormément de feuilles. Nous les avons  réutiliser pour pailler les parcelles de potager, et les carrés pédagogiques attenants. Ainsi, la taille de Cornouillers rouge (Cornus alba Sibirica) a été suivie directement par leur broyage sur site, directement au pied du massif. Tous les déchets ont été valorisés immédiatement.

Et vous, comment prenez-vous soin de vos potagers à l’approche de l’hiver ?

Les déchets organiques représentent 30 à 40% des déchets par habitant, soit environ 100kg par an.
Dans l’ère du Zéro déchet, leur valorisation est l’une des actions les plus simples à mettre en place ! Avoir un jardin n’est pas indispensable, puisqu’aujourd’hui se développent des zones de compostage partagées comme dans notre parc où nos voisins viennent déposer leurs épluchures de légumes, à proximité d’une zone potagère. Un autre bac est d’ailleurs à la disposition du personnel du musée, accolé à la zone de restauration. D’autres seront bientôt installés à proximité immédiate des autres entrées du site.

 

Quels sont les objectifs du compostage ?

  • Réduire le volume des ordures ménagères et ainsi limiter les émissions de CO2 liées à leur collecte et à leur incinération et à leur stockage
  • Développer la responsabilité et l’autonomie des foyers dans la gestion de leurs déchets
  • Obtenir un fertilisant pour le sol et un amendement en évitant d’acheter du terreau
  • Tisser du lien social

😉 Pour un compost de qualité, pensez à :

Mélanger

  • 2/3 de déchets verts humides riches en azote (épluchures de fruits, légumes, tontes, restes alimentaires)
  • 1/3 de déchets bruns et secs riches en carbone (branches broyées, feuilles mortes sèches, paille)

Aérer

  • Les décomposeurs sont des micro-organismes qui ont besoin d’oxygène  pour se développer
  • Brasser les déchets, mélanger les matières humides et sèches évite la fermentation

Humidifier

  • Si le compost est trop sec, ne pas hésiter à l’arroser ou à le laisser ouvert par temps de pluie
  • S’il est trop humide, ajouter de la matière sèche peut être bienvenu

 

Bon à savoir :

  • Les mauvaises odeurs viennent de la fermentation, ajoutez de la matière brune et évitez de placer le composteur en plein soleil !
  • Un composteur fermé est plus pratique pour les petits espaces, et plus « propre » pour les espaces partagés
  • Un tas à composter est possible dans un grand espace, il sera juste plus difficile de contrôler l’humidité
  • Le compostage de surface correspond à l’étalement des déchets organiques

 

| FICHE PRATIQUE
QUE METTRE DANS MON COMPOSTEUR ?


Bonnes pratiques

Matières humides riches en azote

  • Épluchures de fruits et de légumes crus
  • Marcs de café, sachets de thé en papier
  • Tontes de gazons en petite quantité

Matières sèches riches en carbone

  • Branches broyées
  • Paille
  • Sciure de bois
  • Feuilles mortes
  • Coquilles d’œufs écrasées
  • Herbes indésirables séchées, sans graines

 ☹️
Mauvaises pratiques 

  • Sachets plastiques
  • Verres et métaux
  • Grosses branches
  • Coquilles de crustacés
  • Sauces et graisses
  • Restes de viandes et de poissons
  • Litière non biodégradable
  • Tailles de conifères
  • Plantes susceptibles de porter des maladies comme les rosiers
  • Papier glacé, cartons imprimés, papier journal

 

 

Vous êtes maintenant incollables sur le compostage !

 

Sources :

Le site de l’association Compostaction, [Consulté le 02/01/2019], disponible sur : https://www.compostaction.org
Les techniques en agro-écologie, [en ligne], Terre et humanisme , [Consulté le 02/01/2019], disponible sur : https://terre-humanisme.org/agroecologie/technique-agroecologie
Claude Bourguignon, interview sur le compostage,  du https://www.youtube.com/watch?v=txEeQvZKmwU

 

 

Le jardin pédagogique est un espace de découverte, de partage et d’expérimentation dans un cadre exceptionnel.  Petits et grands, visiteurs ou promeneurs, votre curiosité a peut-être été piquée par l’aménagement d’un potager d’inspiration permaculturelle ?  Pourquoi ce choix ?

 

Un fonctionnement naturel dans lequel la vie du sol est préservée, un lieu de partage et de savoir-faire

Un potager et un composteur

Les carrés potagers sont surélevés pour faciliter l’entretien et la cueillette, éviter le tassement en marchant sur les planches de culture, assurer le maintien d’un paillage en foin, paille ou broyat de bois pour maintenir l’humidité et prévenir la prolifération des plantes adventices.
Le recyclage des matériaux permet la création des parois des carrés, le tuteurage et la création d’une petite serre à semis.

Tomates anciennes, salades, radis, haricots, persil, ail, échalotes mais aussi blettes ou citrouilles en bacs de palettes, de quoi régaler papilles et pupilles !

Ici on met les mains dans la terre, on goûte, on s’émerveille… C’est tout un écosystème qui vit au son de l’eau du bassin.

Une pyramide de fraises fait le bonheur des gourmands de passage tandis qu’un composteur en libre accès permet de s’initier aux bienfaits de la valorisation des déchets en compost, utilisable sur les cultures, pour établir un cycle vertueux.

 

Un hôtel à insectes

L’hôtel à insectes vous invite à ouvrir grands les yeux sur le monde de  l’incroyablement petit. Malgré leur petite taille, les insectes sont de précieux alliés des cultures au potager.

Souvent, les soirs d’été chauds, quand les odeurs se diffusent et se mêlent à l’odeur humide de l’eau, des voisins apprécient contempler ce bout de jardin donnant sur le musée.

Au son des criquets et des grenouilles  le temps semble suspendu. Les saisons passent et ne se ressemblent pas…
Et vous, quand passez-vous au potager ?