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Muse&Piano 2026

Du 25 au 27 septembre

Dans les pas de l’exposition Trop mignon ! L’art du bonheur présentée du 23 septembre 2026 au 18 janvier 2027 au Louvre-Lens, le festival Muse&Piano joue la carte de la joie et du réconfort lors d’une onzième édition plus folle que jamais.

Pendant trois jours, le Musée du Louvre-Lens devient le théâtre d’expériences musicales inédites. Œuvres emblématiques, coups de cœur et grands chefs-d’œuvre du piano y seront interprétés, réinventés et mis en scène à travers un spectaculaire concert à huit mains, un marathon pianistique, des concerts-lectures et bien d’autres surprises imaginées pour émerveiller petits et grands.

Le festival propose un récital Mozart et Schubert par Anne Queffélec, marraine exceptionnelle de cette nouvelle édition. Geoffroy Couteau interprétera les Variations Goldberg de Bach, tandis que Gabriel Durliat célébrera Ravel. Gaspard Dehaene, Gaspard Thomas, Virgile Roche, Yoann Moulin et Jorge Gonzalez Buajasan seront également de la partie pour faire vibrer, jour et nuit, les scènes du musée.

Avec Muse&Piano, le musée se découvre et se ressent au rythme de la musique. Ensemble, célébrons cette nouvelle édition placée sous le signe de la joie, de l’émotion et du bonheur partagé !

Rendez-vous les 25, 26 et 27 septembre prochains

Pass Festival : 40€. Concerts de 5€ à 20€

Vendredi 25 septembre
Concerts d’ouverture
19h : L’art du bonheur en musique Par Gaspard Dehaene et Rodolphe Bruneau-Boulmier Chopin, Ravel, Fauré, Liszt… Nous…
Samedi 26 septembre
Concert clavecin de Yoann Moulin
A Song book : Et si le clavecin chantait ? Toutes les pièces interprétées par Yoann Moulin sont issues d’un…
Concert pour les enfants
Venez écouter l’histoire de Babar de Francis Poulenc. Jean de Brunhoff a écrit et illustré les aventures de Babar, éléphant…
Mini-concerts du 26 septembre
Informations pratiques : 📍 Médiathèque 🎫 Gratuit, sans réservation, dans la limite des places disponibles 📷 Frédéric Iovino…
Mirifique et Maléfique
Imprégné du monde de l’enfance, l’univers de Maurice Ravel s’est construit autour d’une fascination pour les objets miniatures, les boites…
Variations Goldberg de Bach
À la question « quelle œuvre emporterez-vous sur une île déserte ? », les musiciens répondent souvent : les Variations…
Sois heureux !
La marraine de cette nouvelle édition nous fait l’honneur de sa présence à l’occasion d’un récital inédit dont la devise…
Dimanche 27 septembre
Pourquoi avons-nous besoin des chefs-d’œuvre?
Rencontre avec Anne Queffelec et Geoffroy Couteau   Informations pratiques : 📍 La Scène 🎫 De 4€ à…
Voyage au pays du tendre
Trop mignon ce Toy piano ! Ou ce piano droit, ce clavier numérique, ce piano à queue… Virgile Roche décline un…
Mini-concert
Le claveciniste Yoann Moulin vous ouvre les portes de son cabinet de curiosité. Attention, expérience rare pour un nombre limité…
Muse&Piano and Friends fait sa Schubertiade
Muse&Piano and friends, traditionnel concert de clôture du festival, est depuis toujours une célébration du bonheur en musique. Cette année…
Pass festival (40€)

Sont compris dans le Pass :

Vendredi 25 septembre
Concerts d’ouverture (à 19h)

Samedi 26 septembre
Variations Goldberg (à 19h) et Sois heureux ! (à 21h)

Dimanche 27 septembre
Rencontre avec Anne Queffelec et Geoffroy Couteau (à 11h) et Muse&Piano and Friends (à 17h)

Informations pratiques :
Tarif unique de 40€
Tarif avantage de 5€ pour les concerts au Pavillon de verre suivants : Mirifique et Maléfique (samedi 26 septembre à 17h) et Voyage au pays du tendre (dimanche 27 septembre à 15h)

 

Les artistes du festival
Anne Queffélec

Elle est la marraine du festival et revient pour la troisième fois enchanter Muse&Piano. Elle chemine depuis ses débuts avec la trilogie Scarlatti, Mozart, Beethoven et, avec ces génies, nous ouvre les portes du bonheur en musique. Pour ma part, je lui dois ma vocation musicale. J’avais 17 ans lorsque je l’ai rencontrée pour la première fois. Elle m’a enseigné la quête de la vérité musicale. Son jeu possède le sens de l’équilibre et éclaire les œuvres d’une approche toujours lumineuse et sensible.

© Caroline Doutre

Geoffroy Couteau

Il a le sens de l’absolu, et cela se ressent dans son jeu musical : entier, direct, sans concession. Tout Brahms, qu’il aime depuis ses débuts, les dernières sonates de Schubert ou maintenant les Variations Goldberg de Bach. Geoffroy Couteau aime les architectures, les œuvres charpentées, les Himalayas qui changent le destin d’un homme après l’épreuve. Ami de longue date, il a enregistré la plupart de mes œuvres.

© Jean-Baptiste Millot

Virgile Roche

Il possède l’art du contraste. Aussi à l’aise dans une miniature que dans les vastes architectures de Beethoven ou Franck, Virgile Roche a le sens de l’émerveillement. Épris d’un prélude de Debussy qu’il peut soudainement faire chatoyer, ce jeune pianiste aime les sonorités voluptueuses, raffinées, colorées.

© Sebiha Oztas

Gabriel Durliat

Pianiste, chef d’orchestre, compositeur : ce jeune homme pense la musique dans sa totalité. Après un premier disque autour de Fauré, c’est aujourd’hui Ravel qu’il éclaire de son jeu précis, incisif, contrapuntique. Gabriel joue comme un organiste : il cherche les couleurs et les registres ; il pense comme un chef : tout est structuré, dirigé, conduit. Il suffit de le suivre pour entrer dans sa pensée aussi riche que généreuse.

© Thomas O’Brien

Gaspard Thomas

Il ne cherche pas l’effet, la facilité ou la séduction immédiate : le jeu de Gaspard Thomas préfère la réflexion, les infinies nuances d’un compositeur comme Szymanowski qu’il vénère, l’écoute subtile, le clair-obscur. En musique de chambre ou en concerto, il impose une hauteur de vue, une maîtrise impeccable.

Jorge Gonzalez Buajasan

En solo, en duo avec la violoniste Manon Gally ou avec son trio Zehila, Jorge, originaire de Cuba et venu se former en France, arpente toutes les facettes de son instrument. Son jeu lumineux, jamais démonstratif, pourtant capable de toutes les subtilités, fait merveille chez Schubert comme chez Chostakovitch.

Gaspard Dehaene

Des 12 Études d’exécution transcendante de Franz Liszt aux dernières sonates de Schubert, le jeu pianistique de Gaspard Dehaene déploie une palette sonore dont la profondeur est à la fois dans la sonorité et dans la pensée. Capable de suspendre le temps avec des Mazurkas de Chopin, il peut aussi révéler un répertoire moins connu comme celui de son dernier album : une splendide traversée dans la musique française, de Fauré à Paul Ladmirault. Gaspard a aussi enregistré l’une de mes partitions, Quand la terre fait naufrage, inspirée de l’un des romans de son grand-père, l’écrivain Henri Queffélec.

Yoann Moulin

Il a le don de faire chanter ses clavecins. Avec grâce, parce qu’il possède une palette d’articulations, de phrasés, de tempi, de fantaisies qui font qu’avec lui, le clavecin n’est jamais un instrument monotone. Sous ses doigts, souvent agiles et virtuoses, les danses et les chansons des siècles passés gardent une allure moderne, neuve, inédite. Yoann Moulin est un peu magicien. Son disque A Keyboard Song, que nous avons produit avec Scala Music, a reçu les éloges de Télérama.