Regards croisés entre Amnesty International et les étudiants de l'IUT de Lens - Louvre-Lens
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Regards croisés entre Amnesty International et les étudiants de l’IUT de Lens

Les étudiants vous proposent des lectures de textes inspirées d’œuvres de l’exposition Soleils noirs, choisies au regard des préoccupations d’Amnesty International.

Chaque année, le Louvre-Lens donne carte blanche aux étudiants des établissements d’enseignement supérieur de la région Hauts-de-France, et présente leurs propositions artistiques, ludiques ou poétiques inspirées par l’exposition du moment. 

Dans le cadre de cette édition du WELL21 entièrement numérique, les étudiants participants prennent les commandes de la page Mon Louvre-Lens afin de vous présenter leurs créations, imaginées en lien avec l’exposition Soleils noirs. Une série de 11 articles et tutoriels vous attend !

 

Dans le cadre de l’édition du WELL21 et de l’exposition Soleils noirs, les étudiants de l’IUT de Lens en Techniques de Commercialisation et en Licence Professionnelle Commercialisation des Produits Touristiques ont travaillé de concert avec Amnesty International et l’équipe de médiation du musée, pour proposer ces lectures intitulées « Regards croisés ».
Le projet, amorcé en 2020, a consisté en la rencontre des étudiants avec les membres d’Amnesty International. Des œuvres faisant écho aux combats menés par Amnesty ont été sélectionnées et associées à des témoignages, ainsi que des textes poétiques et littéraires. Ces capsules sonores, mises en mots par les étudiant-e-s rappellent la  devise d’Amnesty International :

 « Mieux vaut allumer une bougie que maudire l’obscurité. » 

 

Temps d’écoute estimé : 15 minutes.

 

Lecture d’Agathe Lefrancq et Pauline Sulmon

Extrait : Victor Hugo, « Melancholia », Les Contemplations, 1856.

 

Lecture inspirée de l’œuvre de Fernand Pelez, Un martyr. Le Marchand de violettes, 1885 (visible sur le site Paris Musées).

 

Lecture de Sara Salgado et Andréa Cherrez

Extrait : Léopold Sédar Senghor, In memoriam, 1945.

 

Lecture inspirée de l’œuvre de Philippe-Auguste Jeanron, Une scène de Paris, 1833.

© Musée des Beaux-Arts de Chartres

 

Lecture de Grégoire Mariette, Pierre Loyez et Louis Glorian

Extrait : Émile Zola, Germinal, 1885.

 

Lecture inspirée de la photographie de Paul Walet, Portrait de mineur, 1963 (certaines de ces photographies sont visibles ici).

 

Lecture d’Estelle Deplanques et Sophie Degrugillier

Extrait : Primo Levi, Si c’est un homme, 1947.

 

Lecture inspirée de la sculpture d’Auguste Rodin, La grande ombre, 1898.

© RMN-Grand Palais / Stéphane Maréchalle

 

Lecture de Grégoire Mariette, Chloé Cailliez, Agathe Dupuis, Marine Lefort et Inès Defrance

Extrait : Abd Al Malik, Ma jolie, 2010.

 

Lecture inspirée de l’œuvre d’Alexander Harrison, La solitude, vers 1893.

© Photo : RMN-Grand Palais, musée d’Orsay, Hervé Lewandowski

 

Lecture de Pauline Sulmon, Agathe Lefrancq et Alizée Debuigny

Extrait : Léopold Sédar Senghor, Femmes noires, 1945.

 

Lecture inspirée de l’œuvre de Dorothy Napangardi, Salt on mina Mina, 2007 (visible dans cette vidéo).

 

Lecture d’Amandine Deloison

Extrait : George Orwell, 1984, 1949.

 

Lecture inspirée de l’œuvre de Laurent Grasso, Panoptes, 2020 (visible sur le site de Perrotin, Galerie d’Art Contemporain).

 

Lecture de Laura Henriques, Gwennaëlle Morel, Nathan Segalen, Pierre Loyez et Louis Glorian

Extrait : Paul Éluard, Liberté, 1942.

 

Lecture inspirée de la photographie de Jean-Philippe Charbonnier, L’enfant et le gazomètre de nuit (Prise de vie réalisée à Roubaix) (visible sur le site de Paris Musées).

 

Lecture d’Alizée Debuigny

Extrait : Paul Éluard, La nuit n’est jamais complète, 1951.

 

Lecture inspirée de l’œuvre de Pierre Soulages, Peinture, 324 x 362 cm, 1986 Polyptique G, 1986 (visible sur le site de l’artiste).

 

Lecture de Louise Caron et Alizée Debuigny

Extrait : Charles Baudelaire, « Quand le ciel bas et lourd … », Les Fleurs du mal, 1857.

 

Lecture inspirée de l’œuvre de Françoise Pétrovitch, L’île aux morts, 2019.