Catalogue d'exposition « L'histoire commence en Mésopotamie »

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Lieu :
Boutique du Louvre-Lens

Coédition musée du Louvre-Lens / Snoeck Publishers

Catalogue de l'exposition « L'histoire commence en Mésopotamie »
Sous la direction d'Ariane Thomas, conservateur en charge des collections mésopotamiennes au département des Antiquités orientales du musée du Louvre

Auteurs : Béatrice André-Salvini, Ariane Aujoulat, Pedro Azara, Zainab Bahrani, Vincent Blanchard, François Bridey, Pascal Butterlin, Dominique Charpin, Nicole Chevalier, Nadja Cholidis, Sophie Cluzan, Julien Cuny, Côme Fabre, Irving Finkel, Dominique de Font-Réaulx, Benjamin Foster, Helen Gries, Francis Joannès, Ludovic Laugier, Hélène Le Meaux, Brigitte Lion, Céline Marquaire, Philippe Marquis, Lutz Martin, Hugo Naccaro, Robert Masson, Cécile Michel, Marielle Pic, Christine Proust, Philippe Quenet, Anne-Caroline Rendu Loisel, Michael Seymour, St John Simpson, Ariane Thomas

400 pages, 500 illustrations environ, 39€


La Mésopotamie, le pays « entre les deux fleuves » Tigre et Euphrate, est le berceau de l'écriture avec laquelle commence l'histoire. C'est aussi le pays des premières villes et des plus anciens systèmes politiques et administratifs connus. À la recherche des origines de nos civilisations, de nos mythes ou de notre imaginaire, c'est en Mésopotamie que l'on retrouve les plus anciens témoins concernant les villes, l'État, l'écriture, la comptabilité, les mathématiques, l'astronomie ou l'astrologie, dont nous avons notamment hérité le découpage du temps, et bien d'autres inventions fondamentales. Élargissant une formule de Samuel Noah Kramer, l'exposition « L'histoire commence en Mésopotamie » présente ce qu'a pu être l'antique Mésopotamie depuis l'apparition de l'écriture à la fin du 4e millénaire jusqu'à la conquête d'Alexandre le Grand au ive siècle avant notre ère. Trois mille ans d'histoire y sont racontés pour découvrir ses croyances, son économie, son cadre de vie urbain, ses rois, ses dynasties et ses empires mais encore son écriture et ce qu'elle nous dit, aussi bien de la société au quotidien, que des plus hautes sciences et lettres. C'est également l'occasion d'évoquer l'aventure de la redécouverte relativement récente de l'histoire mésopotamienne. L'exposition rappelle à la fois l'importance universelle du patrimoine mésopotamien et l'imaginaire plus ou moins fantasmé autour de cette vénérable civilisation, à qui nous devons tant et qui n'en finit pas de fasciner.